COUS COUS
"La Graine et le Mulet". De Abdellatif Kechiche, avec Habib Boufares, Hafsia Herzi, Faridah Benkhetache ... - France - 2h31
Prix spécial du jury à la Mostra de Venise.

Tradotto in Italia come "COUS COUS", attualmente nelle sale, miracolosamente nelle sale visto che dura 2 ore e mezzo e non è un film facile, ieri l'ho finalmente visto, al cinema Sociale. Mi è piaciuto. E' lungo ma non è un film pesante. Estenuante forse, ma nel senso in cui lo sono i film in cui dominano i dialoghi tra le persone e un punto di vista che non è certo occidentale. Qualcuno ha detto che il film avrebbe potuto durare molto meno di 2 ore e mezzo e avrebbe detto le stesse cose; secondo me invece il regista non avrebbe potuto rendere quelle cose in quel modo in un tempo ridotto. C'è ill tempo della vita nel film, potrei dire, ovvero la suspense del Cous cous...
Lo consiglio a tutti e vi posto una piccola sintesi in francese. Poi un link alla francese Rue 89.
gissssssssssssssss (Eva, attendo i tuoi commenti!!!)
Plébiscité par la critique internationale lors de la dernière Mostra de Venise, La Graine et le mulet a finalement obtenu le Prix spécial du jury. Pour beaucoup, le nouveau film d'Abdellatif Kechiche aurait mérité, trois ans après sa pluie de Césars pour L'Esquive, le Lion d'or. Car La Graine et le mulet est un film incroyablement audacieux. Sur plus de deux heures et demie, il raconte la mésaventure de Slimane, un ouvrier de chantier naval, un beur de 61 ans qui se retrouve au chômage. Ce qui advient ensuite, le corps du film, se décline en trois actes. D'abord, la naissance d'une idée: Slimane décide de ne pas se laisser aller et décide d'ouvrir un restaurant sur un bateau abandonné. Deuxième acte, les tracas administratifs: aidé de sa belle-fille Rym (extraordinaire Hafsia Herzi, prix Marcello Mastroianni à Venise), Slimane se voit refuser tout prêt bancaire, toute patente, toute autorisation. Enfin, le sursaut héroïque qui tourne mal, là encore: Slimane organise une seule soirée sur son bateau retapé, un couscous géant pour 100 notables de la ville qui regretteront ainsi de ne pas lui avoir permis d'ouvrir son restaurant. Haletant de bout en bout, La Graine et le mulet culmine dans ce final, lorsque le grain du couscous disparaît alors que tous les convives sont attablés. Ne faut-il pas que l'état du monde soit très préoccupant pour qu'on s'accroche aux accoudoirs, comme autrefois devant Psychose, pour un suspense à base de couscous?
http://www.rue89.com/2007/12/11/la-graine-et-le-mulet-kechiche-signe-un-formidable-couscous
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